Le dernier jeudi de novembre, la fête de Thanksgiving est un Must qu’il est ici difficile, voire impossible d’éviter... C’est tout d’abord le seul jour de l’année où New York devient ville morte. C’est enfin le théâtre d’un mouvement de population sans précédent, où près de la moitié des américains sont condamnés à traverser le pays pour rejoindre leur ville natale.
Pour passer un Thanksgiving réussi, deux choix s’offrent à vous :
- Être accueilli dans un foyer américain où les convives, de 25 à 30 personnes, sont venus s’empiffrer, encore un peu plus que le reste de l’année.
- Ou, pour ceux qui n’ont pas cette chance, rassembler ses amis pour, telle une famille recomposée, tenter de perpétuer la tradition, et surtout bien boire et bien manger… Et bien boire aussi…
Quant au menu, il doit respecter des règles bien précises : l’incontournable dinde farcie, la sauce aux cranberries (canneberges), le gravy (sorte de fond de volaille), la purée de pomme de terre, le cornbread (pain de maïs), les légumes de saison et la tarte à la citrouille DOIVENT faire partie du menu. J’oubliais l’essentiel, l’eggnog (lait de poule) : sorte de crème anglaise arrosée au rhum, qui permet à plus d’un de se saoûler en pensant boire du petit-lait…
Pour l’occasion, oubliez vos amis américains qui vous ont tous lâchement abandonnés pour rentrer chez maman et ne comptez que sur les déracinés qui, comme vous, n’ont aucune famille sur place. Notre Thanksgiving à nous a donc rassemblé trois (ex) parisiens, deux bretonnes (des vraies de vraies, qui chantent à la fin du repas…), une toulousaine, un (ex) lyonnais et un zairo-belgo-canadien, qui, tous "égarés" à New York se sont retrouvés condamnés à cuisiner de la dinde farcie en sirotant leur eggnog...
Mais Thanksgiving n’est pas un simple repas. C’est un moment privilégié où les proches se retrouvent pour cuisiner tous ensemble, parfois la journée tout entière… C’est la préparation d’un repas pantagruélique, d’où l’on doit ressortir repu, et un peu saoûl quand même… C’est surtout l’occasion de passer un très bon moment, en famille ou entre amis. Pour tout ça, le nôtre était particulièrement réussi !
Pour passer un Thanksgiving réussi, deux choix s’offrent à vous :
- Être accueilli dans un foyer américain où les convives, de 25 à 30 personnes, sont venus s’empiffrer, encore un peu plus que le reste de l’année.
- Ou, pour ceux qui n’ont pas cette chance, rassembler ses amis pour, telle une famille recomposée, tenter de perpétuer la tradition, et surtout bien boire et bien manger… Et bien boire aussi…
Quant au menu, il doit respecter des règles bien précises : l’incontournable dinde farcie, la sauce aux cranberries (canneberges), le gravy (sorte de fond de volaille), la purée de pomme de terre, le cornbread (pain de maïs), les légumes de saison et la tarte à la citrouille DOIVENT faire partie du menu. J’oubliais l’essentiel, l’eggnog (lait de poule) : sorte de crème anglaise arrosée au rhum, qui permet à plus d’un de se saoûler en pensant boire du petit-lait…
Pour l’occasion, oubliez vos amis américains qui vous ont tous lâchement abandonnés pour rentrer chez maman et ne comptez que sur les déracinés qui, comme vous, n’ont aucune famille sur place. Notre Thanksgiving à nous a donc rassemblé trois (ex) parisiens, deux bretonnes (des vraies de vraies, qui chantent à la fin du repas…), une toulousaine, un (ex) lyonnais et un zairo-belgo-canadien, qui, tous "égarés" à New York se sont retrouvés condamnés à cuisiner de la dinde farcie en sirotant leur eggnog...
Mais Thanksgiving n’est pas un simple repas. C’est un moment privilégié où les proches se retrouvent pour cuisiner tous ensemble, parfois la journée tout entière… C’est la préparation d’un repas pantagruélique, d’où l’on doit ressortir repu, et un peu saoûl quand même… C’est surtout l’occasion de passer un très bon moment, en famille ou entre amis. Pour tout ça, le nôtre était particulièrement réussi !
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1 commentaires:
Right, "giving thanks for friends and fun!"
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